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Migraine et surpoids

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Comment prévenir le mal de tête

Le mal de tête touche tout le monde, à des fréquences plus ou moins élevées. Le reflexe ? On attend que ça passe ou on prend un antalgique. Mais on peut aussi prévenir et adopter les bons gestes, pour garder la tête froide ! En voici qui ont fait leurs preuves

A table, éviter les écarts

Ce ne sont pas tant les aliments ou les boissons en eux-mêmes que l’on peut incriminer que leurs excès, précise le Dr Donnet. Et tout cela doit être replacé dans un contexte : c’est l’accumulation des facteurs déclenchants qui fait que l’on va avoir mal à la tête : repas plus lourds, plus tardif, plus arrosé… ». Le mieux est d’essayer de manger à heures fixes, de limiter les plats trop riches mais aussi d’éviter de sauter un repas. « En revanche, il est vrai que l’alcool n’est pas un ami car il déclenche une vasodilatation et peut donc être à l’origine d’une crise de migraine », précise toutefois e spécialiste. De plus, il accélère la déshydratation, responsable de maux de tête. On garde donc la pédale douce à ce niveau : 1 ou 2 petits verres, pas plus. Vin blanc, vin rouge ou autre alcool, les effets sont les mêmes.

Se coucher et se lever à des heures régulières

L’hygiène de vie joue un rôle majeur, en particulier chez les migraineux, explique le neurologue. C’est un facteur déclenchant. En réalité le cerveau des personnes ayant tendance à souffrir de migraine déteste les changements. Cette régularité est particulièrement importante en ce qui concerne les heures de coucher de lever, d’après le spécialiste. A cela il faut ajouter la qualité du sommeil, qui joue aussi un rôle crucial dans la prévention du mal de tête et de la migraine. Or un sommeil de qualité dépend lui aussi des heures de coucher et de réveil. Si on s’est couché plus tard qu’à l’ordinaire, mieux vaut prévoir une courte sieste ou se couche plus tôt le soir suivant, que de faire la grasse matinée, qui perturbe l’horloge biologique.

Viser la juste dose de café

Plusieurs études ont démontré que la consommation de café avait un lien direct avec le mal de tête. L’important est de trouver la juste dose de caféine car le café peut être à la fois favorable pour les migraineux (quand on essaie de se sevrer du café, d’ailleurs, on a généralement mal à la tête les premiers jours), précise le docteur Donnet. Par exemple, on rencontre fréquemment des personnes qui boivent beaucoup de café en semaine et qui finalement se plaigne de migraines le week-end car la dose de café diminue. On parle même de la théorie du ‘weekend’ pour expliquer ce phénomène. Le mieux est encore de conserver une consommation plus régulière tout au long de la semaine et de se limiter à 2-3 tasses par jours.

S’hydrater correctement et se protéger du soleil

La déshydratation est un facteur reconnu de céphalée. Un apport insuffisant en eau a en effet des répercussions directes sur e fonctionnement du cerveau et cela peut se traduire par des maux de tête pus ou moins vives. On veille donc à correctement couvrir ses besoins hydriques notamment en été, en buvant tout au long de la journée (1,5litres d’eau au minium), par des petites gorgées, et avant toute sensation de soif. Le mal de tête fait partie du package ‘insolation’. Mais même sans souffrir d’insolation, le soleil et la chaleur sont des risques surtout pour les individus ayant souffrant mal à la tête et qui sont sensibles aux conditions météo. La luminosité, plus importante en été, peut également être plus difficile à supporter et déclencher des maux de crane. On se protège donc efficacement du soleil et de la chaleur en se couvrant la tête et en portant toujours des lunettes de soleil.

Attention aux médicaments

On n’a pas vraiment trouvé de lien entre le tabac et la migraine, en revanche du coté des médicaments, a liste est énorme. De nombreux traitements médicamenteux (certains antithrombotiques comme le persan tine par exemple) peuvent déclencher des maux de têtes, notamment chez les personnes les plus sensibles. Le mieux est donc de se référer aux notices pour vérifier les effets indésirables connus et d’en parler à son médecin traitant si un médicament déclenche toujours chez vous des douleurs.

Faire du sport 2 à 3 fois par semaine

C’est bien de pratiquer une activité physique régulière. On a démontré que cela pouvait aider à limiter les crises, explique le nutritionniste Hugo Blanc. Le stress étant un déclencheur connu, le sport agit come un relaxant. Dans l’Ideal on prévoit deux à trois séances d’environ 45 minutes par semaine. Attention toutefois, si le sort est un bon moyen de prévenir le mal de tête, il peut aussi, chez certains, être un déclencheur. Ceci est particulièrement le cas chez les personnes sensibles, notamment si elles négligent l’échauffement (la fréquence cardiaque peut alors augmenter trop rapidement) et qu’elle ne s’hydrate pas suffisamment.

Parer au stress

Le stress, comme l’hygiène de vie est un facteur déclenchant dan la mesure ou il induit des changements (dans l’humeur) et que le cerveau des migraineux réagit à toute modification, tout changement. En fait ces changements peuvent être aussi bien négatifs que positifs. Car cela affecte de la même façon la structure su cerveau responsable des maux de tête. Des émotions fortes, qu’elles soient positives ou négatives peuvent ainsi être à l’origine des changements. On peut aussi agir assez efficacement grâce à des techniques de relaxation ou d’autohypnose. On parle alors de traitement préventif non médicamenteux. C’est efficace mais cela demande une prise en charge en amont et une pratique régulière.

Prendre ou perdre du poids

Plusieurs études ont affirmé qu’il existe un lien entre le poids d’une personne et le fait de souffrir de migraines. Les personnes obèses ainsi que celles trop maigre ont une probabilité plus importante de souffrir de maux de tête, et les crises sont plus intenses également. Lors de ces études scientifiques la catégorisation des personnes en surpoids ou sous poids était fait selon la classification de l’IMC (indice de masse corporelle). Il a été avancé que la cause pourrait être la modification des tissus adipeux provoqué par l’obésité qui favorisent la secrétions d’hormones inflammatoires. La solution serait ainsi d'apprendre à mieux s'alimenter et perdre ses quelques kilos en trop.

Maux de tête ou migraine – quelles différences ?

La migraine est un type de mal de tête, on parle aussi dans la plupart des cas de céphalée de tension) mais qui évolue généralement par crise. Elle s’accompagne souvent d’autres symptômes, comme les nausées ou une intolérance au son et peut empêcher de travailler ou même de lever le petit doigt. LA céphalée, beaucoup plus courante, est moins handicapante et se soulage plus rapidement avec des antalgiques. En réalité, il existe plus de 300 types de maux de tête !
Saviez vous que la moitié des personnes souffrant d’un ma de tête se soignent par elles-mêmes, selon l’organisation mondiale de la Santé !

Sources :
https://www.edimark.fr/anne-donnet
https://sagessesante.fr/hugo-blanc/
https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/28669-Perdre-poids-diminue-frequence-migraines-personnes-obeses
https://n.neurology.org/content/88/19/1795.short?sid=b4af5237-9de3-4782-8770-9c5bac230436
https://sagessesante.fr/
Ville : lyon